Qui suis-je ?
Romina Caico, photographe et thérapeute.

Romina Caico
Photographe-Thérapeute
Je combine ma passion pour la photographie et le développement personnel en proposant des shooting féminins afin de réaliser des portraits qui permettront au modèle d’avoir un autre regard sur elle-même et de booster sa confiance en elle.
Je travaille en tant qu’éducatrice spécialisée dans des centres pour personnes en situation de handicap. Á mes débuts, j’animais un atelier journal, et je m’occupais de la rédaction du magazine de l’institution : Le magazine “Hello ».
Je suis passionnée d’art et de musique. J’affectionne particulièrement, l’écriture, la photo et la peinture. Je suis toujours en quête de nouveaux défis et je cherche continuellement à me former.
J’ai eu la chance de toucher à diverses orientations dans mes études de l’histoire de l’art à la littérature, en passant par l’audiovisuel, la pédagogie, la logopédie et la psychologie. Tout cela m’a permis d’acquérir certaines compétences qui me sont très utiles en tant qu’art-thérapeute.
Je collabore actuellement avec les Ateliers Partage de Saint-Gilles et nous sommes en projet « peinture en cercle » à la prison de Haren.
J’ai également la chance, de pouvoir développer un tout nouveau projet avec les habitantes de l’asbl Espoir et Sourire.
En tant qu’art-thérapeute à la Villa Pilifs depuis 4 ans, nous avons participé à l’expo organisée par La Forestière à la Chapelle Boondael en mars 2026.
Avec le temps j’ai appris à utiliser mes compétences sous diverses formes et avec un public varié. Chaque projet est unique.
Ma biographie artistique
Romina alias KaiKo, originaire d’Italie, née en Belgique, dans le Hainaut. Je suis venue m’installer sur Bruxelles en 2021 afin de pouvoir concrétiser mes projets.
L’art, pour moi, est une façon de nourrir et guérir mon âme.
Autodidacte, j’ai d’abord été attirée par l’esthétique de l’image cinématographique à l’adolescence avec la découverte de Twin Peaks de David Lynch au début des années 90. Cela a eu un grande influence dans ma vie. La peinture a eu une place importante dès mon plus jeune âge. Les nombreuses visites dans les musées italiens de la renaissance ont laissé en moi une impression de grandeur artistique mais en même temps un manque de confiance dans tout élan créatif pendant plusieurs années.
J’ai commencé par l’écriture pour répondre à un questionnement existentiel qui est venu me « chatouiller » un peu trop tôt dans mon enfance. J’ai vite eu l’envie d’essayer la peinture, et j’ai commencé par l’huile. Par la suite, j’ai pris des cours de peinture et dessin. J’ai commencé à combiner peinture et mots, images et mots, images et musique. Á un tournant décisif de ma vie, j’ai entamé une formation de 3 ans en art-thérapie. Celle-ci n’a fait que révéler ma créativité et accroître une certaine confiance en moi. Ce fut une époque où le monde m’apparaissait comme une série de clichés, tous dans des ambiances positives et poétiques. J’ai alors commencé à prendre beaucoup de photos, et encore des photos. Je voyais en toute chose un moyen de faire du « beau», une autre réalité, une toile concrète poétisée par mon imaginaire. J’ai alors découvert ma propre technique. Le mot d’ordre était : créer de 0, à partir de mes propres images mentales. L’image se crée comme un jeté de dés et ne peut jamais être reproduite à l’identique. L’image, l’instant imprévu fixé dans le temps me nourrit depuis plusieurs années. J’aime donner des titres à mes photos comme si l’instant d’une émotion devenait éternel, empreint d’un univers parfois sombre et recherchant à tout prix la lumière pour ne pas étouffer dans une réalité d’un monde insécurisant et chaotique. J’aime beaucoup le portrait, l’autoportrait.
Enfin, la musique joue un grand rôle dans mes créations. Certaines images se marient à une mélodie qui devient alors indissociable de mon œuvre.


